Choisir une voie qui ouvre de nombreuses portes, évoluer dans des environnements variés et garder un contact humain au cœur de son métier : c’est ce qui caractérise le parcours de Marine, diplômée en du Bachelier Assistant de Direction.
Aujourd’hui active dans le secteur bancaire, elle revient sur un métier souvent mal compris, mais riche en opportunités.
Un métier aux multiples facettes
« Moi, c’est Marine, j’ai 26 ans et je travaille actuellement dans le secteur bancaire en tant que Customer Loyalty Support. »
Derrière ce titre un peu flou se cache une réalité très concrète : Marine est en première ligne du service client. « Au quotidien, je reçois les appels des clients et je les aide dans leur banque de tous les jours. Ça peut être un problème de code PIN, un virement qui ne passe pas, ou une situation plus complexe », explique-t-elle.
Son rôle ne se limite pas à répondre rapidement : il faut comprendre, analyser et parfois investiguer. « Il y a aussi tout un travail de back office : faire des recherches, recontacter les clients, suivre les dossiers… », ajoute-t-elle.
Se sentir utile, concrètement
Ce qui la motive aujourd’hui ? Le sentiment d’utilité. « Quand on débute, on doute un peu de ses réponses. Et puis, petit à petit, on reçoit des retours très positifs des clients. Quand on résout un problème, on devient presque un “sauveur” pour eux. »
Ces moments-là marquent particulièrement ses débuts dans le métier.
Déconstruire les clichés
Avant d’exercer, Marine elle-même avait une vision biaisée du métier : « Je minimisais complètement le travail en call center. Et en étant de l’autre côté, je me rends compte que ce n’est pas évident du tout. »
Un cliché qui revient souvent : penser que tout est simple et immédiat. Elle ajoute : « Les gens pensent qu’on a une baguette magique et qu’on peut tout faire instantanément. Mais il y a énormément de procédures, notamment pour des questions de sécurité. »
Son vrai rôle ? Aller au-delà de la demande exprimée. « Parfois, le client pense avoir un problème précis… et en réalité, c’est tout autre chose. Il faut comprendre, analyser, poser les bonnes questions. »
Un choix d’études guidé par la polyvalence
Avant d’arriver en Assistant de direction, Marine a exploré d’autres pistes. « J’ai commencé en communication, mais c’était trop large pour moi. Je voulais quelque chose de plus concret, avec des langues, de la gestion, du projet », souligne-t-elle.
C’est ce qui l’a attirée vers cette formation : « Ce n’était pas juste des études, c’était un vrai bagage pour la vie : gestion, fiscalité, informatique… »
Un choix qu’elle ne regrette pas.
Les langues, un vrai levier
Dans son parcours, les langues ont joué un rôle clé. « Ce n’est pas forcément facile, j’ai dû beaucoup travailler. Mais aujourd’hui, je vois à quel point ça ouvre des portes. » À Bruxelles notamment, elles sont devenues indispensables.
Une insertion professionnelle rapide
Marine a été agréablement surprise par les opportunités : « J’ai trouvé du travail très facilement. Ce qui est génial, c’est qu’on peut travailler dans plein de secteurs différents. »
Automobile, catering, banque… son parcours en est la preuve. « On n’est pas du tout limité à un domaine », se réjouit-elle.
Une formation proche du terrain
Ce qui l’a particulièrement marquée pendant ses études, c’est l’aspect concret. « On est très vite sur le terrain : stages, projets, organisation de voyages… »
Une immersion progressive qui facilite la transition vers le monde professionnel. « J’ai été engagée grâce à mon stage de fin d’études », s'enthousiasme Marine.
Organisation et priorités : des compétences clés
Apprendre à gérer son temps et ses priorités a été un vrai défi. « Ce n’était pas inné pour moi. J’avais tendance à vouloir tout faire en même temps. »
Sa solution : structurer ses journées. « Je faisais des listes de tâches, mais surtout j’apprenais à les adapter en fonction des urgences. »
Un métier loin des idées reçues
Assistant ou Assistante de direction, ce n’est pas “juste gérer un agenda”. « C’est un métier très polyvalent. On apporte un équilibre à une équipe. »
Et certainement pas un rôle secondaire : « Le plus gros cliché, c’est de penser qu’on sert le café. » Au contraire, il s’agit d’un véritable rôle de soutien stratégique.
Un métier évolutif
Ce qui attire Marine dans cette voie, c’est aussi la possibilité d’évoluer. « On peut commencer Assistant ou Assistante de direction et évoluer vers plein d’autres fonctions. »
Un métier qui ne fige pas, mais ouvre des perspectives.
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